J'aurai deux enfants, une fille et un fils, tous deux iront dans une école bien fréquentée . Ma fille sera une peste, je lui apprendrai à insulter sa maitresse et je serai très proche d'elle. A 5 ans, elle traitera sa maitresse de sale communiste et de gauchiste de merde. En dehors de cela elle sera une élève brillante et talentueuse. La maitresse sera chaque jour à bout de nerf et me menacera chaque soir de renvoyer ma fille. Je lui dirai que son père et moi sommes très pris. Je lui expliquerai aussi que ce n'est pas à elle de juger si l'on est des bons parents. Je m'appuierai notamment sur le fait qu'une « simple » maitresse n'a pas de conseil à donner à une femme chirurgien esthétique ni même à un homme d'affaires . Quand elle sera vraiment à bout, j'enverrai son père. Elle sera impressionnée par sa gentillesse et sa maitrise de la langue française et en perdra ses moyens. Aussi elle ne dira rien de méchant sur ma fille. Mon fils, lui, sera le portrait craché de son père, ira à la maternelle en costume et avec un cartable en cuir, gentil, aimable, poli, brillant promis dès sa naissance à une grande école de commerce. Son père toujours si élégant viendra les chercher quelques fois . La maitresse sera folle amoureuse de lui. Ma fille, avec qui je serai très complice, me dira tout. Un jour, où son père viendra à l'école, la maitresse lui fera plus d'avances que d'habitudes en se rapprochant dangereusement de lui. Ma Fille se jettera sur elle en la mordant aux jambes et en la griffant au visage, elle giflera aussi son père. Ensuite elle m'appellera de son portable et me demandera de venir. Je sortirai en vitesse de chez la manucure, mon chihuahua dans son sac Channel sous le bras. Il portera bien sur son manteau rose de chez Prada. Je prendrais ma voiture et me dirigerais vers l'école d'élite où étudieraient mes deux enfants. Je descendrai et je giflerai la maitresse en l'insultant de sale pou*iasse. Je prendrai ma fille par la main, mon fils dans les bras. Je dirai à leur père que c'est un salaud. Il dira qu'il ne s'est rien passé, que cette pauvre femme ne ressemble décidément a rien et que jamais il ne m'aurait trompé avec cette tache. Je le croirai. Son téléphone sonnera juste quand je l'embrasserai et ce sera un coup de fil ultra important de New York. Il partira embrassant ses enfants et téléphonant à un ami de Tokyo. La maitresse se relèvera, il me promettra de téléphoner au chef d'état en personne pour lui dire de la faire renvoyer. Elle aboutira ainsi dans une vieille école pourrie. Je repartirai et déposerai mon fils au golf, ma fille à la danse. Puis je reprendrai le chemin de ma clinique.